Vive le Roi...

Publié le par Christophe Pierre

Une fois n'est pas coutume, je vais vous écrire un billet qui n'en est pas un dans la pleine acception du terme.
Que puis-je bien vouloir entendre par là ? (Les humoristes répondront : par là, pas grand chose... rires, baisser de rideau, bis, salut et sortie.)

IONESCO-Le Roi se meurtBon, plus sérieusement je viens de lire un billet concernant Vian sur le blog justement titré "Mon coin lecture". Par la force des choses, mais je ne sais par quel autre motif impérieux mais étrange, je me suis dit : "Tiens, je relirais bien du Ionesco".

Et voilà en quoi ce billet n'est pas totalement ni exactement un billet, c'est qu'il traite non pas d'une lecture mais d'une envie de lecture.
Ajoutons toutefois que cette envie se dirige vers une pièce dont j'ai déjà fait la connaissance en son temps : il s'agit du Roi se meurt de ce merveilleux Eugène Ionesco.

Le souvenir que j'en ai reste vivace sur un point précis : la course du Roi pour éviter le néant. Ce néant qui rattrape ce royaume aux allures de prisunic de plus en plus fortement marquées. Tout est lentement grignoté, le Roi s'y refuse mais se doit malheureusement de constater cette décrépitude sans cesse rappelée par son entourage.

Je n'en dirai pas plus, notamment parce que je ne tiens pas à dire des inepties avant de le relire. Je vous promets de vous tenir au courant dès que j'aurai relu cette pièce, et surtout de vous raconter si mon souvenir était aussi clair que je voudrais le croire (ou que j'aimerais qu'il soit...).

Eugène IONESCO, Le Roi se meurt, 1962.

Publié dans Théâtre

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